Toulousoscopie
Nouveau rebondissement dans l'enquête sur le crash du parti socialiste du 7 juin dernier.
Jean-Louis Bianco vient de faire des révélations au Journal du Dimanche sur l'origine probable du
drame.
Son enquête personnelle contredit la thèse la plus répandue jusqu'ici, qui accréditait l'erreur humaine. En commettant l'erreur grossière de confier le contrôle de l'appareil du parti à deux
femmes, le PS aurait favorisé un crêpage de chignons en plein vol, ce qui aurait entraîné une perte de contrôle fatale. Il n'en est rien.
Jean-Louis Bianco a une toute autre thèse pour expliquer le drame: les fameux sondages piteux.
De mauvais sondages sur le score du parti socialiste auraient pu provoquer son brusque départ en vrille et une chute vertigineuse dans l'opinion. Les électeurs, qui n'aiment
pas voter pour des losers, se seraient alors laissés enfumer par ces sondages piteux. C'est ce que l'on appelle plus communément la spirale de la défaite.
Les sondages piteux seraient d'ailleurs à l'origine d'autres incidents moins dramatiques, comme le court-circuit de modem , qui entraina le pétage de plombs du commandant Bayrou, ou le décollage raté
du capitaine Jospin en 2002.
Autre révélation intéressante, le PS n'aurait donc pas touché complètement le fond le 7 juin dernier, mais aurait simplement explosé en vol, comme le prouvent ses vieux débris encore en piste aux régionales.
Militants socialistes, rassurez-vous. Il y aurait encore un pilote dans l'appareil socialiste !
Je pense que Serge Dassault a donné un peu plus à son pays qu'un Jean-Michel Baylet. Mais le mélange des genres, politique et affaires devrait être interdit. Quand on est industriel, PDG, patron d'une grande entreprise, on ne devrait pas avoir le droit de se présenter à des élections.
Si je suis le raisonnement, des responsables associatifs, des profs, ou directeurs d'universités, des fonctionnaires et hauts fonctionnaires... le liste est longue, seraient exonéré du droit de tout citoyens, celui de se présenter à une élection ?
Le cumul des mendats, n'ont rien à voir avec le statut professionnel du citoyen, mais bien sont rôle déjà acquis en qualité d'élu mendaté par les vôtes, et non le statut... ou bien personne ne se présenterait à une élection...
Des conflits d'intérêts, il y en a partout en politique, dans les affaires, chez les fonctionnaires, etc... C'est toujours une affaire d'influence... de stratégie... Le risque premier serait la corruption passive... l'acceptation de la corruption de quelque manière que se soit.
Mais quand un élu posssède un groupe de presse, ou un groupe industriel qui participe à des marchés publics, cela devient limite... Il manque juste une règle claire pour éviter les abus en la matière.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/05/687158-En-Inde-bagarre-en-plein-ciel-entre-pilotes-et-hotesses.html
Il n'y a pas qu'au PS que cela arrive !
Ce billet parlait des sondages et de leur effet sur l'opinion...
Tu aurais pu choisir un de mes billets sur les cumulards ou les vieux croutons socialistes pour ton buzz.
http://rocrocodilekinepeuthe.blogspot.com/2009/10/serge-dassault-et-un-contrat-aide-de.html