Toulousoscopie
Le reportage est riche d'enseignements. Notons les avancés réalisés depuis 1969. Déjà le problème de la démographie soulève des soucis sur l'organisation des circulations dans notre ville et les parkings. Nous remarquons également que le problème se pose ra toujours concerant les rues trop étroite pour absorber tel ou tel transport en commun.
Aujourd'hui, nous avons le grand controunement, les voix d'accé de la ville de Toulouse et les entrées de villes à travailler.
Il est évident que les choix en matière de transport et d'organisation des flucs automobiles furent de bon choix ses 37 dernières années... Oui P.Cohen... Le métro, le périphe, etc...
Nous avons 2 challange: 1) la densification de l'ahabitat, 2) une perpétuelle prospective en matière de transports en commun... Mais n'oublions pas que la voiture est utile à 83%. Alors les routes qui manquent doivent être construite (enterrons les s'il le faut, mais construisons les)... Comme il dit dans le reportage... Un jour les véhicules sernt électrique... Alors?
Bon reportage, et comme toujours: savoir d'où l'on vient, où nous en sommes et vers où nous allons...
Cela fait 40ans que le diagnostic et connu de tous, et cela fait 40 ans que la municipalité traite les problèmes avec des mesurettes, avec 10 ans de retard sur les besoins. Le petit boût de ligne G de tramway annoncé pour 2012, ne suffit pas à me rassurer.
Il manque à notre ville des projets structurants: on commence par installer les routes et les lignes de transports collectif, afin d'attirer les entreprises et les habitants. A Toulouse (comme à peu près partout en France), on fait tout le contraire. On attend que cela bouchonne vraiment avant de de commencer à envisager (échéances électrorales obligent) une déviation ou un élargissement à 2 voies, puis 3 voies...
On dirait le programme électoral de Pierre Cohen!