A la veille des élections régionales, la question mérite d'être posée, mais le doute n'est plus permis.
La capitale de Midi-Pyrénées n'est autre que Toulouse, "ville de ploucs", comme le titrait récemment
Touléco. Dirigée depuis 2 ans par l'ancien maire de Ramonvillage, Toulouse est en train de perdre tout dynamisme sous l'implusion d'une coalition "bobo-socialo-communiste" nombriliste et
obnubilée par un rare esprit de revanche idéologique, au mépris de tout intérêt collectif.
Son président de région n'est autre qu'un papi de 74 ans, encrouté par des décennies de mandats. Ses sparing partners aux régionales sont de sombres inconnus, tels Brigitte Barèges, maire de
Montauban-village, ou Onesta, cousin d'un entraineur de handbal.
L'UMP qui a mobilisé 20 ministres candidats aux régionales, n'a dépêché comme seuls soutiens à sa candidate locale, "le plouc de service" de la République, Jean-Louis Boorlo, et "monsieur pièces
jaunes", David Douillet. A un mois du scrutin, la pseudo liste officielle de l'UMP est encore truffée d'erreurs.
Les instituts de sondage et les médias nationaux se contre-foutent de Midi-Pyrénées. Cette région ne les intéresse pas car le scrutin y semble joué d'avance, et son président de région ne fait
qu'y radoter les mêmes rangaines socialistes depuis 40 ans, en prenant bien soin de ne jamais fâcher personne.
Seules les frasques de Brigitte Barèges parviennent à peine à occuper quelques lignes dans les journaux nationaux.
Le président du Conseil Economique et Social Régional, déclarait récemment: "Je
vais vous répondre par une question: pourquoi sommes-nous toujours en retard? Je me souviens qu'il y a 30 ans, Valéry Giscard d'Estaing avait annoncé à Mazamet un plan de rattrapage pour le grand
Sud-Ouest. Et que constate-t'on aujourd'hui? La région n'a pas achevé son désenclavement routier; les Pyrénées sont toujours un mur; la connexion aux grands réseaux ferroviaires n'est pas
achevée,... Conclusion, 30 ans après, Midi-Pyrénées reste une région cul-de-sac de l'Europe." "Dans cette région,
il y a une fâcheuse tendance à diaboliser les infrastructures de communication, doublée d'une incapacité chronique à prendre les bonnes décisions."
Midi-Pyrénées se résume donc à une région de ploucs où il fait bon vivre, et où on lâche des ours pour distraire les bobos parisiens. Osez demander le changement. Rejoignez l'Union des Ploucs de
Midi-Pyrénées !
Le maire de Ramonvillage, fier de sa nouvelle demeure.
Réception à Cassoulet City.