Source:Lesindiscrets
Une dizaine de maires UMP ont quitté les rangs de l'Association des petites villes de France qui est présidée par le maire socialiste Martin Malvy (NDLR: Martin
Malvy est maire de Figeac depuis 1977, 1er adjoint depuis 2001 pour contourner la loi anti-cumul de mandats).
Parmi ces maires qui ont démissionné on retrouve des parlementaires comme Pierre Méhaignerie (élu à Vitré en Ille-et-Vilaine), Hervé Mariton (élu à
Crest dans la Drôme) ou Louis Giscard d’Estaing (élu à Chamalières dans le Puy-de-Dôme).
La raison invoquée de cette démission est, selon Pierre Méhaignerie, la direction que prenait l'association en devenant "une agence démagogique et
clientéliste ».
Martin Malvy occupe tous les terrains médiatiques qui s'offrent à lui pour nous assener la pensée unique socialiste. Non content de bénéficier de 4 articles quotidiens dans les éditions
locales de La Dépêche du Midi, il explique à la une de l'APVF que les réformes de l'état sont nuisibles. On comprend mieux qu'il soit devenu indéboulonable à l'hôtel de région. Quel maire de
petite ville oserait contredire Martin Malvy au risque de se voir privé de subventions régionales par celui qui est passé maître dans l'art du saupoudrage?
Si Martin Malvy respectait l'esprit de la loi anti-cumul de mandats, il ne pourrait pas à la fois présider une région et en même temps représenter les maires des petites villes. Cela frise le
conflit d'intérêt. Malheureusement, ce n'est pas la presse locale qui le dénoncera, ni les candidats des régionales prêts à lui cirer les pompes (cf- Gérard Onesta - Europe-Ecologie et Arnaud
Lafon - Modem lors du débat à l'IEP)...