Réfléchir sur le devenir de Toulouse agglo, la prospective n'as jamais fait de mal. Le mal aujourd'hui c'est l'immobilisme et l'inaction sur des projets déjà identifié, et toujours pas réalisé...
Puis comment compenser le retard acquis par cette municipalité? Le seul crédit reste la réflexion sur la ville aprés... Mais une ville n'est pas idéologie. Une ville se bâtit sur du réel.
Commentaire n°1
posté par
Fred31
le 17/11/2009 à 23h50
Ya pas de mal à réfléchir sur l'avenir, mais il me semble que l'on a élu Pierre Cohen pour un mandat de 6 ans, et pour régler les problèmes d'aujourd'hui, pas les problèmes de dans 30 ans.
Commentaire n°2
posté par
Pino
le 18/11/2009 à 06h35
Les deux liens concernant le décé dans le métro et le meutre du jeune étudiant sont dramatique car dans l'indiférence la plus total.
1)Le premier matérialise l'impuissance de pouvoir sauver une vie lors d'un accident cardiaque. Aprés coup nous pouvons dire comme toujours que des défibrilateurs devraient se trouver dans les
stations de métro ou dans les rames... Mais la vie perdu est toujours une de trop.
2)Le second doit être défendu devant les juges et nous devons en condamner les coupables. Se sont des violences gratuites et montre le climat d'insécurité de notre ville (encore plus accentuer
aujourd'hui car la sécurité n'est pas la priorité de la mairie actuelle).
Pour en revenir à "la fameuse fabrique urbaine" de P.Cohen, le problème est celui déjà identifier. La municipalité vole à vu, elle n'a pas vraiment envie de concrétiser les vrai bonnes idées déjà
identifiés avant, par le conseil municipal de JL.Moudenc. Alors on tourne en rond. Les projets importants pour Toulouse stagnes et nous patogeons dans la boue de l'incertitude, de l'immobilisme
idéologique et sectaire.
Que reste-t-il à P.Cohen pour démontrer sa capaciter d'anticipation: une prospective basée sur un abandon de projets majeurs pour Toulouse. La seule ambitiopn affichée reste les mots comme
"solidaire". Mais ceci ne créent pas les emplois d'aujourd'hui et de demain. Ils ne dessinent pas la ville de Toulouse telle que les Toulousains la souhaite (ex: le métro à Labège, l'Aérospace
campus, etc...).
Dans son mendat, il a bien entamer la partie "réalisations concrètes". Il ne reste que Toulouse 2030... Des rêves, peut-être des idées... Mais surtout trop tard.
Commentaire n°3
posté par
Fred31
le 18/11/2009 à 10h57
A Toulouse, tout va bien. Tu peux crever dans le métro, mais heureusement il y a des annonces en occitan.
http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/18/717229-Metro-il-est-mort-dans-l-indifference.html
Tu peux aussi sauter du pont Neuf ou crever d'un comas éthylique sur un trottoir, dans l'indifférence générale, mais heureusement on peut encore se bourrer la gueule place dans la rue.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/12/09/505504-Maudit-Pont-Neuf.html
1)Le premier matérialise l'impuissance de pouvoir sauver une vie lors d'un accident cardiaque. Aprés coup nous pouvons dire comme toujours que des défibrilateurs devraient se trouver dans les stations de métro ou dans les rames... Mais la vie perdu est toujours une de trop.
2)Le second doit être défendu devant les juges et nous devons en condamner les coupables. Se sont des violences gratuites et montre le climat d'insécurité de notre ville (encore plus accentuer aujourd'hui car la sécurité n'est pas la priorité de la mairie actuelle).
Pour en revenir à "la fameuse fabrique urbaine" de P.Cohen, le problème est celui déjà identifier. La municipalité vole à vu, elle n'a pas vraiment envie de concrétiser les vrai bonnes idées déjà identifiés avant, par le conseil municipal de JL.Moudenc. Alors on tourne en rond. Les projets importants pour Toulouse stagnes et nous patogeons dans la boue de l'incertitude, de l'immobilisme idéologique et sectaire.
Que reste-t-il à P.Cohen pour démontrer sa capaciter d'anticipation: une prospective basée sur un abandon de projets majeurs pour Toulouse. La seule ambitiopn affichée reste les mots comme "solidaire". Mais ceci ne créent pas les emplois d'aujourd'hui et de demain. Ils ne dessinent pas la ville de Toulouse telle que les Toulousains la souhaite (ex: le métro à Labège, l'Aérospace campus, etc...).
Dans son mendat, il a bien entamer la partie "réalisations concrètes". Il ne reste que Toulouse 2030... Des rêves, peut-être des idées... Mais surtout trop tard.