Au coeur de l'arène municipale
En France, on n'a pas de pétrole, mais à Toulouse, on a, semble-t-il, des idées… fumeuses.
Les bâtiments toulousains seront à nouveau plongés dans la nuit, de janvier au printemps prochain, comme l'hiver dernier. « C'est pour le symbole, une façon de participer aux
économies d'énergie à une période où EDF doit faire face à des pics de consommation », avoue Alexandre Marciel, adjoint au maire de Toulouse.
Mais l'élu municipal a des idées très concrètes pour faire de plus grosses économies et augmenter vos impôts, comme le lancement d'un éclairage par détecteur de mouvement : « Une première
mondiale», se félicite l'élu.
Encore plus fort. Chaque piéton, chaque cycliste dégage de l'énergie en marchant ou en pédalant. L'idée est de récupérer cette énergie pour alimenter l'éclairage public. C'est le principe de la
bonne vieille dynamo de Kiev. « Il suffit de mettre une batterie pour emmagasiner l'énergie produite sur le vélo, puis de la transférer au moyen d'un fil et d'une prise sur des bornes
alimentant l'éclairage », explique Alexandre Marciel. Pour les piétons, l'énergie, transmise par les pieds, est récupérée par des capteurs dissimulés dans le sol.
La
célèbre Trabant à pédales, emblème du cohénisme écologique.
Un prototype de centrale
thermique à déjections canines, et des piles à urine de
bière seraient également à l'étude.
A Toulouse, on n'a pas de pétrole, mais ça carbure sec du ciboulot !
Source: soleil vert