Au coeur de l'arène municipale
Les bobos de Toulouse ont désigné leur roi, il s'appelle Pierre Cohen.
Bobo 1er et son mentor attrape-bobos.
Pierre a tout fait pour les séduire. Avec son look coco, des écolos plein sa liste, un programme bourré de démocratie participative, de minorités, de culture, de transports en commun... il a réussi
son coup. Au royaume des bobos, l'écolo-socialo est roi.
Bobo 1er et Jean-Paul Pla son conseiller à l'économie sociale et solidaire
Depuis son élection, notre maire protecteur continue de cultiver le bobo: parrainage et soutien des
sans-papiers, multiplication des consultations citoyennes, écologie à deux balles (couvre-feu des monuments, compensation carbone de la patinoire de Noël, espaces verts en friche,...),
gesticulations médiatiques pour la défense de bonnes causes à la con (boycott de la foire chinoise, vidéosurveillance jugée liberticide, tasers meurtriers,...), promotion des
"arts" de la rue...
Festa
Europa
En s'enfermant dans cette politique, Toulouse ne sera bientôt plus peuplée que de bobos, d'assistés
sociaux (l'autre catégorie préférée de Bobo 1er, qui fera l'objet d'un prochain billet), et d'étudiants de passage. Les autres, vieux toulousains (au sens noble du terme), familles non
recomposées, classes moyennes laborieuses, n'auront plus qu'à aller se faire voir ailleurs ou s'impatienter.
Du pain et des jeux ne suffiront certainement pas à faire un jour de Toulouse une grande métropole européenne. Il manque à Bobo 1er une véritable ambition économique pour sa ville,
une équipe d'entrepreneurs et non de fonctionnaires, et une vision de la société un peu plus équilibrée.
Pour une petite ballade dans la bobosphère toulousaine:
Princesse bobo
Paris Toulouse
Papa maman doudou et moi
La jeune pousse