Le Tribunal Administratif de Toulouse vient d’annuler deux articles importants du Règlement intérieur du Conseil municipal de la Ville de Toulouse, et a condamné la Mairie à verser 1 200 euros à Jean-Luc Moudenc.
Les crimes de Pierre Cohen:
- limitation à 30 minutes du débat sur les grandes questions et l’actualité, avec interdiction pour un groupe politique d’avoir plus d’un orateur ; introduction et conclusion par le Maire.
- obligation de soumettre au Maire 3 jours avant le Conseil les questions que l’on veut lui poser oralement, en plus des points qu’il a lui-même décidé de traiter, et possibilité pour lui de
refuser l’autorisation d’aborder certains sujets.
- limitation à 30 minutes (y compris le temps pris par le Maire et ses élus pour nous répondre) de toute la discussion sur ces questions.
Unlucky-Luc Intéri-Maire de Toulouse de 2004 à 2008
Source: 20 minutes
Pierre Cohen vient d'être condamné... à donner plus de temps de parole à son adversaire politique, Jean-Luc Moudenc. Restreint à une demi-heure de débat par le règlement intérieur du conseil
municipal, l'ancien maire de Toulouse avait attaqué son successeur au tribunal administratif de Toulouse. « Pierre Cohen a certes gagné les élections, mais ce jugement veut dire qu'il ne peut pas
tout se permettre. Il doit respecter la minorité », commente Jean-Luc
Moudenc.
Les dessous de la méthode Cohen, leçon n°9: "Demain, je reloge gratis !"
Station Capitole:
Depuis le 03 janvier 2009, 9 familles adhérentes au DAL occupent un bâtiment au
42 place Anatole France à Toulouse, vacant depuis 2002 et comportant 42 logements, en vue de faire appliquer la loi de réquisition et le droit au logement.
Après 7 mois de multiples contacts téléphoniques, une vingtaine de rencontres avec les divers partenaires, le DAL tire ce constat accablant :
• seule 1 famille a été relogée par le service du logement de la mairie,
• les déclarations et engagements faits pour le relogement des familles ne sont toujours pas effectifs, les propositions sont erronées,
• les familles sont obligées de faire un parcours administratif pointilleux dans les divers organismes comme si elles avaient déjà un domicile et une situation normale. Certains critères leur sont annoncés comme indépassables, par exemple : le passeport ne serait pas une pièce d’identité !!!
• les différents services semblent ne jamais se contacter entre eux ;
• aucune convention avec les associations nécessaires au relogement de certaines personnes (Pactarim, Olympe de Gouges) n’est signée à ce jour,
• la mairie a dit vouloir appliquer son droit de préemption sur ce bâtiment, l’achat n’est toujours qu’un projet lointain, aucune ébauche de transformation ne nous
a été présentée
Libé Toulouse:
Ils revendiquent le droit au logement : depuis le 20 mai dernier, les enfants de Don
Quichotte campent au centre de Toulouse en face du restaurant universitaire de l’Arsenal.
Sans eau courante ni toilettes, une quarantaine de SDF, y vit avec les moyens du bord en attendant l’accès à un toit. Avec la
canicule, la tension monte. Malgré une dizaine de réunions avec les services de la Mairie (PS) et la Préfecture, les occupants dénoncent «l’immobilisme des pouvoirs
publics».
«On dirait un camp de
réfugiés», lance une passante.
«La majorité des habitants sont des jeunes
entre 20 et 30 ans, indique Louis Quentin, militant des enfants de Don
Quichotte. Ceux qui ont
moins de 25 ans n’ont pas droit aux allocations. La plupart ont aussi des chiens. C’est la raison pour laquelle ils n’ont pas accès aux centres
d’hébergement».
«Les conditions d’hygiène sont
déplorables", ajoute-t-il
en désignant les toilettes sèches installés à l’autre bout de l’alignement de tentes.
En guise d'eau courante : un tuyau branché
sur un robinet de la cité universitaire voisine. Les services de
la Mairie livrent 120 litres d’eau minérale tous les deux jours. «C’est leur seul geste concret», se désole Louis.
«Nous
ne pensions pas en arriver là, reprend-t-il. Pierre Cohen le maire PS
de Toulouse nous avait promis son aide pour trouver un terrain municipal adapté lors de sa visite sur le premier campement installé face à l’Hôtel de ville sur la Place du Capitole le 15 mai
dernier. C’est la raison pour laquelle nous avons déménagé ici. Mais depuis plus rien. Nous sommes seulement devenus invisibles.»
Leçon n°8: Compassion ou inaction, telle est la question
Bouée de sauvetage lancée avant le naufrage du Bibent et de La Frégate:
«La mairie, avec la CCI de Toulouse et les professionnels de l'immobilier commercial, participe à la
recherche d'éventuels candidats à la reprise, afin de permettre la poursuite de l'activité du Bibent et de la Frégate ».
Accompagnement psychologique avant la fermeture annoncée de Freescale:
“Nous ne pouvons pas nous contenter de laisser Freescale fermer l’unité de production dans
trois ans et développer, à Toulouse, l’unité de recherche et de développement. Ils ne peuvent pas d’un côté garder cette unité de R et D qui bénéficient du dynamisme institutionnel et
universitaire de Toulouse, et de l’autre laisser tomber la production qui en est l’aboutissement. Le site de Freescale constitue pour moi un symbole de l’histoire industrielle de Toulouse. Il
n’est pas question de le laisser rayer de la carte à la suite d’une décision prise depuis les Etats-Unis ! "
Solidarité aux salariés de Molex:
Pierre Cohen exprime toute sa solidarité aux salariés de Molex. Il a également demandé à la direction “d’étudier attentivement toutes les solutions pour que leur intérêt soit préservé dans ce
bassin d’emploi particulièrement touché par la crise.”
Préparation au délogement des familles du 42 Anatole
France:
La mairie de Toulouse veut bien acheter l'immeuble réquisitionné «si la négociation engagée avec la propriétaire aboutit". Quatre mois plus tard, le DAL est assigné en justice, faute d'accord entre la propriétaire de
l'immeuble et la mairie...
Leçon n°7: Savoir épater les camarades